🚨LA TROMPERIE NE FERA PAS L’AVENIR DE VERRIÈRES🚨

3/18/2026

Depuis des mois, le candidat de l’UPV et son équipe entretiennent la confusion. Leur méthode est simple : travestir la réalité, détourner l’attention et masquer à la fois leur bilan et leur absence de projet. Les attaques personnelles, jusqu’à nous qualifier à tort « d’extrême droite », relèvent de cette stratégie. C’est faux. Et c’est surtout révélateur d’une campagne fondée sur la tromperie.

Car derrière ces accusations, un fait demeure : leur projet est inexistant. Pire, ils continuent de déformer nos propositions, en les tronquant ou en affirmant que certaines mesures existent déjà. Ils prétendent aussi que notre programme ne serait pas financé. Là encore, c’est faux. Nous l’avons détaillé publiquement, y compris devant certains membres de leur liste. Persister à dire le contraire n’est plus un désaccord, mais un choix délibéré d’induire en erreur.

Nous l’affirmons clairement : notre projet est financé, sans hausse d’impôts. Nous avons l’expérience et la rigueur nécessaires pour gérer la ville autrement. Contrairement aux années passées, marquées par des surcoûts importants — centre André Malraux, voiries défaillantes — nous ferons le choix d’une gestion maîtrisée.

La réalité est également travestie sur la sécurité : effectifs exagérés, dispositifs inefficaces, discours déconnecté du vécu des habitants. Même décalage pour le commerce et l’animation locale, présentés comme dynamiques alors que leur fragilisation est bien réelle.

Sur l’urbanisme, même opacité. Le projet de la ZAC des Petits Ruisseaux reste flou, malgré des démarches engagées auprès d’opérateurs. Les conséquences économiques de certaines décisions sont passées sous silence. Le centre technique municipal n’a pas abouti. Les engagements financiers auprès de l’établissement foncier d’Île-de-France sont ignorés. Et certaines évolutions du PLU, notamment rue de Paron et avenue Foch, soulèvent des questions légitimes. Autant de sujets qui exigent transparence.

D’autres incohérences subsistent : recettes du domaine public peu claires, équipements sportifs dits modernisés mais longtemps dysfonctionnels. Là encore, l’écart entre discours et réalité est évident.

Face à cela, nous faisons un autre choix : une gestion responsable, efficace et innovante, sans pression fiscale supplémentaire. C’est une question de méthode, mais surtout de volonté.

Par ailleurs, certains à gauche proposent de remettre en cause des missions essentielles comme celles de la police municipale. Cette orientation mérite d’être assumée. Ce n’est pas notre vision de l’équilibre nécessaire à la sécurité des Verriérois.

Il faut aussi juger les candidats sur leur engagement réel. Le candidat de REVB a été peu présent en conseil municipal, et très discret dans les débats. Peu d’interventions, peu de prises de position, et des votes souvent alignés avec la majorité. Difficile, dans ces conditions, d’incarner aujourd’hui une alternative crédible.

Dernier point : un programme annoncé avec 200 mesures, puis réduit à 40. Que sont devenues les 160 restantes ? Sont-elles abandonnées ou irréalistes ?

Nous faisons un choix différent : aller à l’essentiel. Pas de promesses excessives, mais des engagements concrets, portés par une équipe expérimentée et engagée.

Le 22 mars, le choix est clair. Entre les discours et les faits, chacun peut juger.

Notre priorité : agir efficacement pour Verrières, avec sincérité, transparence et responsabilité. Une ville plus belle, plus sûre, plus vivante exige des élus présents et engagés.

C’est ce cap que nous proposons. Dimanche, mobilisez-vous et choisissez Retrouvons Verrières